Lorsque l'on se soumet au regard des autres, on se heurte souvent à leur jugement.
Cela tombe bien, c'est ce que l'on recherche me direz vous. Mais le problème est que, bien souvent,
nous sommes jugés sans être connu, sur l'allure, la façon de parler, de se tenir, la couleur de notre peau...
Et oui, on se heurte aux préjugés...
Quand l'on marche dans la rue et que les gens nous regarde passer, on voit bien qu'il se passe
quelque chose dans leur petite tête...
Ils accélèrent le pas, détournent la tête, ou au contraire, sourient et, cas plus rare disent bonjour.
On sent qu'ils nous placent dans des cases...
"Tiens, lui il a l'air gentil" "Lui il a l'air d'être un dur, chercher la baston".
Le problème, c'est ce « il a l'air » ou « il semble ». Les gens ne cherchent pas a se connaître, ils se
classent et trouvent de bonnes excuses... lui il va me frapper si je lui demande l'heure,
lui il cherche de la drogue, etc... Et c'est bien dommage, les préjugés nous pourrissent la vie
et la société s'en ressent.
Néanmoins, tout le monde à des préjugés, et on ne peut pas faire autrement, c'est l'instinct de survie!
On ne peut pas s'empêcher de classer les gens. On peut limiter mais la première impression
compte toujours énormément.
Evidemment, dans la société de nos jours, qui encourage l'individualisme, on peut s'en sortir en faisant
son petit classement personnel, sa sélection pré-connaissance.
Mais dans ce cas, autant se demander: passons nous à côté de quelque chose?
Je répondrai d''expérience oui. A vous de vous remettre en question. Aller vers l'autre n'est pas une agression.
C'est un art de vivre.
Cela tombe bien, c'est ce que l'on recherche me direz vous. Mais le problème est que, bien souvent,
nous sommes jugés sans être connu, sur l'allure, la façon de parler, de se tenir, la couleur de notre peau...
Et oui, on se heurte aux préjugés...
Quand l'on marche dans la rue et que les gens nous regarde passer, on voit bien qu'il se passe
quelque chose dans leur petite tête...
Ils accélèrent le pas, détournent la tête, ou au contraire, sourient et, cas plus rare disent bonjour.
On sent qu'ils nous placent dans des cases...
"Tiens, lui il a l'air gentil" "Lui il a l'air d'être un dur, chercher la baston".
Le problème, c'est ce « il a l'air » ou « il semble ». Les gens ne cherchent pas a se connaître, ils se
classent et trouvent de bonnes excuses... lui il va me frapper si je lui demande l'heure,
lui il cherche de la drogue, etc... Et c'est bien dommage, les préjugés nous pourrissent la vie
et la société s'en ressent.
Néanmoins, tout le monde à des préjugés, et on ne peut pas faire autrement, c'est l'instinct de survie!
On ne peut pas s'empêcher de classer les gens. On peut limiter mais la première impression
compte toujours énormément.
Evidemment, dans la société de nos jours, qui encourage l'individualisme, on peut s'en sortir en faisant
son petit classement personnel, sa sélection pré-connaissance.
Mais dans ce cas, autant se demander: passons nous à côté de quelque chose?
Je répondrai d''expérience oui. A vous de vous remettre en question. Aller vers l'autre n'est pas une agression.
C'est un art de vivre.
